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119 cohabitations vérifiées et sourcées.
Deux vivipares paisibles aux besoins proches (eau plutôt dure et alcaline). Cohabitation classique et sans souci.
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Rasbora arlequin : Compatible
Deux poissons de banc paisibles appréciant une eau douce et légèrement acide. Excellente association en aquarium planté.
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Corydoras poivré : Compatible
Le néon occupe la pleine eau, le corydoras le fond : association communautaire paisible et complémentaire.
Voir le comparatif détaillé →Rasbora arlequin + Corydoras poivré : Compatible
Paisibles et complémentaires (pleine eau / fond), aux paramètres compatibles. Bonne association.
Voir le comparatif détaillé →Danio zébré + Corydoras poivré : Compatible
Le danio (actif, pleine eau) et le corydoras (calme, fond) cohabitent bien en eau tempérée.
Voir le comparatif détaillé →Cohabitation possible mais paramètres différents : le guppy préfère une eau dure et alcaline, le néon une eau douce et légèrement acide. Viser un compromis stable.
Voir le comparatif détaillé →Même réserve qu'avec le guppy : platy en eau dure/alcaline vs néon en eau douce/acide. Un compromis de paramètres est nécessaire.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Néon bleu : Prudence
Parfois tentée, mais à risque (tempérament du combattant, paramètres). À évaluer au cas par cas, en bac spacieux et planté.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Guppy : Déconseillé
Risque d'agression : le combattant peut prendre pour cible les guppys mâles aux nageoires colorées. Association déconseillée.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Danio zébré : Déconseillé
Les danios, rapides et parfois pinceurs, stressent le combattant et peuvent abîmer ses nageoires. Déconseillé.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Guppy : Déconseillé
Incompatibilité thermique : le poisson rouge est d'eau froide, le guppy d'eau chaude. À ne pas mélanger.
Voir le comparatif détaillé →Néon cardinalis (Tétra cardinal) + Poisson nez rouge (Tétra nez rouge) : Compatible
Deux tétras de banc paisibles appréciant la même eau douce, chaude et légèrement acide. Excellente association en aquarium amazonien planté.
Voir le comparatif détaillé →Néon cardinalis (Tétra cardinal) + Otocinclus (grand otocinclus) : Compatible
Paisibles et complémentaires (pleine eau / brouteur d'algues) aux paramètres proches. Bonne association en bac mûr.
Voir le comparatif détaillé →Otocinclus (grand otocinclus) + Crevette Red Cherry : Compatible
Deux brouteurs paisibles très complémentaires pour l'entretien d'un bac planté. Cohabitation sereine.
Voir le comparatif détaillé →Deux vivipares paisibles aimant une eau dure et alcaline. Cohabitation classique et sans souci.
Voir le comparatif détaillé →Vivipares aux besoins proches (eau dure et alcaline). Bonne association, en surveillant la prolificité des deux espèces.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Néon cardinalis (Tétra cardinal) : Prudence
Association amazonienne possible en grand bac, mais le scalaire peut prédater de très petits poissons : à tenter avec des cardinalis adultes et un groupe dense.
Voir le comparatif détaillé →Barbus de Sumatra + Scalaire : Déconseillé
Le barbus de Sumatra mordille les longues nageoires du scalaire. Association déconseillée.
Voir le comparatif détaillé →Barbus de Sumatra + Gourami nain : Déconseillé
Le barbus, mordilleur, stresse et abîme les nageoires du gourami nain, plus lent. Déconseillé.
Voir le comparatif détaillé →Poisson nez rouge (Tétra nez rouge) + Otocinclus (grand otocinclus) : Compatible
Paisibles et complémentaires, aux paramètres compatibles (eau douce et légèrement acide). Bonne association.
Voir le comparatif détaillé →Ancistrus (poisson-chat à nez de buisson) + Néon cardinalis (Tétra cardinal) : Compatible
L'ancistrus (fond, brouteur) et le cardinalis (pleine eau) cohabitent très bien dans un bac planté et mûr.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Crevette Red Cherry : Prudence
Cohabitation possible mais au cas par cas : le Betta est carnivore/insectivore et peut prédater crevettes juvéniles et adultes selon son tempérament individuel. Les paramètres se recoupent bien (fenêtre commune 24-26 °C et pH 6,5-7,5), ce n'est donc pas le facteur limitant. Conditions à réunir : bac généreux et très densément planté (mousse de Java, racines, litière de feuilles) multipliant les cachettes et cassant les lignes de vue, colonie déjà établie d'au moins 10-15 individus pour absorber les pertes, et de préférence un Betta au tempérament calme (idéalement déjà connu comme cohabitant). Sans ces aménagements, la colonie peut être décimée : la prudence s'impose.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Molly : Déconseillé
Conflit de paramètres documenté : le Molly exige une eau dure et alcaline (pH 7,5-8,2 ; GH 15-30 °dGH), voire légèrement saumâtre, alors que le Betta demande une eau douce et neutre à légèrement acide (pH 6,0-7,5 ; GH 5-15). Les plages ne se chevauchent qu'à leur extrémité et aucun compromis ne convient durablement aux deux (la santé du Molly se dégrade en eau douce/acide). La température (24-28 °C) est le seul point commun. De plus, le Molly, vif et grégaire, mordille les longues nageoires voilées du Betta et son agitation permanente stresse ce poisson de surface territorial : la cohabitation est régulièrement rapportée comme un échec à moyen terme par les guides spécialisés.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Barbus de Sumatra : Déconseillé
Cohabitation à risque élevé, documentée. Le Barbus de Sumatra (*Puntigrus tetrazona*) est un pinceur de nageoires réputé (« fin-nipper ») qui cible en priorité les poissons lents à longues voiles comme le Combattant : les sources spécialisées rapportent des nageoires déchirées souvent dès les premières 24 h, quels que soient le volume et la taille du banc, avec stress et risque d'infections secondaires. Les paramètres d'eau sont pourtant compatibles (plage de température commune ~24-26 °C, pH 6,0-7,5 pour les deux) : le problème est purement comportemental. Les deux fiches locales le signalent déjà (la fiche barbus proscrit explicitement le « combattant », la fiche betta déconseille les « espèces vives mordilleuses (certains barbus) »).
Voir le comparatif détaillé →Axolotl + Crevette Red Cherry : Déconseillé
Cohabitation déconseillée : l'axolotl est un carnivore strict qui aspire ses proies par succion et considère une crevette de 3 cm comme une simple friandise. Les fiches de soins reconnues confirment que les Red Cherry introduites dans un bac à axolotl sont mangées « en quelques jours » — elles servent d'aliment vivant occasionnel, pas de colocataires stables. S'ajoute une incompatibilité thermique : l'axolotl exige une eau froide de 16-18 °C (stress grave au-delà de 20-22 °C), alors que la crevette prospère et se reproduit surtout vers 22-26 °C, le recouvrement se limitant à ~18 °C où la colonie ne se maintient pas durablement. La fiche axolotl déconseille d'ailleurs explicitement toute cohabitation avec des crevettes (stress, morsures, parasites).
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Platy : Prudence
Association jouable mais **sous conditions**, régulièrement citée parmi les meilleures colocations pour un combattant. Prévoir un bac d'au moins **80 L densément planté avec cachettes**, une **fenêtre de paramètres commune étroite** (24-26 °C ; pH 7,0-7,5 ; les deux fiches ne se chevauchent que partiellement) et un **seul mâle betta**. Le platy à nageoires courtes déclenche peu l'agressivité du combattant, mais son tempérament reste **individuel** : surveiller les premiers jours et prévoir un plan B en cas d'agression. Anticiper aussi la **prolifération d'alevins** (platy ovovivipare très prolifique).
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Corydoras poivré : Prudence
Sur le plan du comportement, l'association est classique et plutôt favorable : le Corydoras poivré est un poisson de fond paisible et non mordilleur qui occupe la zone basse, à l'écart des couches moyennes/supérieures territoriales du Combattant, sans convoiter ses nageoires. Le vrai point de vigilance est la **température** : le Betta exige de la chaleur (24-28 °C) alors que le Corydoras poivré est subtropical et préfère le frais (18-25 °C, optimum plutôt 18-23 °C), ce qui ne laisse qu'une **fenêtre commune étroite autour de 24-25 °C** — à tenir stable, sans dépasser 25 °C durablement pour ne pas raccourcir la vie du Corydoras. Conditions à respecter impérativement : **bac d'au moins 80 L** (le volume du Corydoras prime), un **banc de 5-6 individus minimum** de Corydoras, un **substrat sable/gravier arrondi non coupant** pour ses barbillons, un brassage limité et des plantes/cachettes. Surveiller le Betta : certains individus particulièrement agressifs peuvent malgré tout imposer un retrait au cas par cas.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Otocinclus (grand otocinclus) : Prudence
L'otocinclus figure parmi les rares compagnons du Betta les plus recommandés par les fiches spécialisées et vétérinaires : brouteur de fond paisible et grégaire, il ignore le Betta et n'a aucune nageoire tentante à mordre, donc pas de prédation ni d'agression documentée dans un sens comme dans l'autre. **Conditions à respecter** : maintenir l'otocinclus en banc d'au moins 6 individus dans un bac mûr, entièrement cyclé et bien planté avec algues/biofilm établis (il meurt de faim dans un bac neuf) — ce qui impose de retenir le volume de l'otocinclus (≥ 60 L) plutôt que les 20 L du Betta. Régler la température sur la fenêtre commune 24-26 °C (recoupement de 24-28 °C pour le Betta et 22-26 °C pour l'oto), pH 6-7,5 et brassage modéré ; surveiller que le Betta, parfois territorial au cas par cas, tolère bien ses colocataires.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Rasbora arlequin : Prudence
Cohabitation classiquement recommandée et bien documentée : le Rasbora arlequin est un poisson paisible, non mordilleur, dont les paramètres se recoupent parfaitement avec ceux du Betta (24-28 °C, pH 6,0-7,5, eau douce). Conditions à respecter : un banc d'au moins 8-10 rasboras (un groupe trop réduit devient craintif et peut mordiller par stress), un bac d'au moins 60 L bien planté avec cachettes et zones de nage, et un brassage limité qui convient au Betta comme au rasbora. Réserve importante : le tempérament du Betta reste individuel — introduire les rasboras en premier, puis le Betta, et surveiller plusieurs jours l'appétit et l'état des nageoires, en prévoyant un plan B si le mâle se montre agressif.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Gourami nain : Déconseillé
Cohabitation déconseillée. Les deux espèces sont des labyrinthidés de la même famille (Osphronemidae) qui occupent la même zone médiane et de surface, respirent à l'air et construisent des nids de bulles : leur silhouette et leurs nageoires similaires déclenchent une agression mutuelle (parades, poursuites, morsures de nageoires), avec stress chronique et blessures documentés. Le mâle Betta et le mâle Gourami nain se perçoivent comme des rivaux territoriaux, et la compétition pour le territoire de surface et la nourriture aggrave le conflit, même en grand volume planté. À cela s'ajoute le risque sanitaire du Gourami nain, très sensible à l'iridovirus (DGIV) incurable, qui peut contaminer le bac.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Escargot neritina (nérite zébrée) : Prudence
Cohabitation courante et généralement réussie : la nérite est un escargot paisible et inoffensif, sans intérêt pour le Betta comme proie, et les deux partagent la même plage de température (24-28 °C). Deux conditions à respecter toutefois. **Paramètres d'eau** : la nérite exige une eau plutôt dure et alcaline (pH 7-8,5, GH 8-15) pour préserver sa coquille, alors que le Betta préfère un pH de 6-7,5 ; ne les réunir que si l'eau est maintenue dans la zone de recouvrement (pH ~7-7,5, GH 8-15). **Comportement** : certains mâles au tempérament vif mordillent les tentacules ou le pied de l'escargot ; prévoir un bac d'au moins 40 L bien planté avec des cachettes, surveiller les premiers jours, et retirer l'escargot en cas de harcèlement persistant. Bac couvert obligatoire (la nérite grimpe hors de l'eau, le Betta saute).
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Loche kuhli : Prudence
Cohabitation classiquement possible car les deux espèces occupent des niches différentes (le Betta les couches moyennes et de surface, la loche kuhli le fond, où elle vit cachée et surtout la nuit) et partagent des paramètres d'eau compatibles (eau douce, 24-28 °C, pH 6,0-7,0). Conditions à respecter : un bac d'au moins ~80 L (volume dicté par la kuhli) bien planté avec cachettes, un substrat de sable fin non coupant, un groupe de 5-6 kuhlis minimum, un couvercle bien fermé (les deux espèces sautent), et un Betta au tempérament calme. À écarter si le Betta se montre agressif (poursuites, harcèlement, accès à la nourriture bloqué) : dans ce cas, séparer les poissons.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Néon bleu : Déconseillé
Cohabitation **déconseillée** pour deux raisons documentées. **Prédation** : le poisson rouge, omnivore opportuniste atteignant 25-30 cm avec une grande bouche, avale les petits poissons ; le néon bleu (~4 cm) est une proie typique, d'autant qu'il n'est protégé que par la vie en banc. **Incompatibilité thermique** : le poisson rouge est une espèce d'eau froide à tempérée (idéal ~18-24 °C, optimal en bas de fourchette) tandis que le néon bleu est un characidé tropical qui a besoin de chaleur stable (~23-26 °C) ; aucune plage ne satisfait durablement les deux. S'ajoutent la pollution élevée du poisson rouge, mal supportée par le néon très sensible aux pics d'azote. À éviter, quel que soit le volume.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Platy : Déconseillé
Cohabitation déconseillée pour deux raisons documentées. **Thermique** : le poisson rouge est une espèce d'eau tempérée à froide (18-24 °C) alors que le platy est un poisson tropical (20-26 °C, optimum 23-26 °C) ; la plage commune est trop étroite pour maintenir durablement les deux dans de bonnes conditions. **Prédation** : le poisson rouge atteint 25-30 cm et avale volontiers les petits poissons et alevins ; un platy adulte de 6 cm et sa descendance ovovivipare très nombreuse constituent des proies potentielles. Le gabarit et les besoins d'entretien (gros pollueur, grand volume) sont par ailleurs incompatibles avec un bac communautaire tropical planté typique du platy.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Molly : Déconseillé
Cohabitation déconseillée pour incompatibilité de milieu. Le poisson rouge est une espèce d'eau tempérée à froide (18-24 °C, optimum bas), tandis que le molly est un tropical exigeant (24-28 °C), avec en plus des paramètres divergents : le molly réclame une eau dure et alcaline (pH 7,5-8,2, GH 15-30 °dGH) que le poisson rouge ne partage que partiellement. À cela s'ajoutent le très fort bioload et le comportement fouisseur du poisson rouge, qui atteint 25-30 cm et peut avaler les petits poissons, et sa fiche même écarte explicitement les espèces tropicales. Les sources spécialisées recommandent de ne pas les maintenir ensemble.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Ancistrus (poisson-chat à nez de buisson) : Prudence
L'ancistrus (*Ancistrus* cf. *cirrhosus*) est l'un des rares poissons-chats cuirassés régulièrement recommandé avec le poisson rouge, car il est paisible, de fond et tolère l'eau fraîche. La cohabitation est possible sous conditions : maintenir la température dans la bande de recouvrement des deux espèces, soit environ **22-24 °C** (18-24 °C pour le poisson rouge contre 22-28 °C pour l'ancistrus), et un grand volume filtré (les deux sont très producteurs de déchets). Point de vigilance documenté : un ancistrus mal nourri peut « brouter » le mucus (slime coat) d'un poisson rouge lent, surtout les variétés rondes à voiles ; fournir impérativement du bois flotté et un complément végétal, et retirer l'ancistrus au moindre signe de lésion. Éviter les variétés de fantaisie fragiles et un seul mâle ancistrus par bac.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Corydoras poivré : Prudence
Cohabitation possible mais délicate, à réserver aux aquariophiles vigilants. Point favorable : contrairement à la plupart des Corydoras tropicaux, le *paleatus* est subtropical et tolère l'eau fraîche du poisson rouge (fenêtre commune ~18-24 °C, pH partagé ~6,5-7,5). Les vrais risques à encadrer : le poisson rouge atteint 25-30 cm et pourrait happer un Corydoras de 7 cm (les épines dorsale/pectorales peuvent alors se bloquer dans sa gorge), gros mangeur fouisseur il rafle la nourriture de fond au détriment du banc, et les besoins alimentaires diffèrent (poisson rouge plutôt végétal/pauvre en protéines, Corydoras plus carné). Conditions à respecter : très grand volume (≥150 L, bien au-delà pour la charge), sable fin non coupant, banc d'au moins 6 Corydoras, distribution de pastilles coulantes ciblée le soir, alimentation adaptée à chaque espèce, et surveillance de toute agression alimentaire ; à éviter avec les variétés de poisson rouge à corps rond peu mobiles.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Crevette Red Cherry : Déconseillé
Cohabitation déconseillée pour cause de **prédation documentée** : le poisson rouge est un omnivore opportuniste fouisseur qui atteint 25-30 cm et avale tout ce qui tient dans sa gueule, tandis que la Red Cherry ne mesure que ~3 cm. Les formes communes (comète, commun, voile de Chine) dévorent quasi systématiquement crevettes adultes et juvéniles ; les variétés rondes à nage lente en mangent moins mais rarement aucune. Même dans un bac très planté, une colonie de crevettes ne peut se maintenir durablement — le décor n'offre qu'un abri partiel. Les paramètres (eau douce, pH 6,5-8, températures qui se chevauchent) sont pourtant compatibles : c'est bien le facteur prédation, et non l'eau, qui rend l'association non viable.
Voir le comparatif détaillé →Axolotl + Poisson rouge : Déconseillé
Cohabitation fortement déconseillée malgré des paramètres d'eau proches (eau douce, pH 6,5-8). Le poisson rouge mordille les branchies externes très fragiles de l'axolotl, sources de blessures, stress et infections, et il peut transmettre des parasites. À l'inverse, un jeune axolotl (prédateur à succion) peut tenter d'avaler un petit poisson rouge et s'étouffer (impaction). S'ajoutent une bioload cumulée très élevée et une fenêtre thermique idéale décalée (axolotl 16-18 °C, poisson rouge 18-24 °C). Les deux fiches, comme les guides spécialisés, recommandent de maintenir l'axolotl seul.
Voir le comparatif détaillé →Tortue de Floride + Poisson rouge : Déconseillé
Cohabitation **déconseillée**. La Tortue de Floride est omnivore à forte tendance prédatrice, notamment jeune : elle chasse et mange les poissons à sa portée, et le poisson rouge (jusqu'à sa taille adulte) reste une proie ou une cible de morsures/mutilations des nageoires. S'ajoutent une incompatibilité de milieu (aquaterrarium semi-aquatique avec zone de basking sèche et UVB, contre bac d'eau douce entièrement immergé) et une charge organique très élevée des deux espèces, difficile à filtrer ensemble. Enfin, *Trachemys scripta* est une espèce exotique envahissante dont le commerce et la reproduction sont interdits dans l'UE (Règlement 1143/2014).
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Crevette Red Cherry : Prudence
Cohabitation courante et globalement réussie : le guppy est pacifique et non prédateur envers les crevettes **adultes**, et les paramètres se recoupent bien (22-26 °C, pH 7-8, GH 8-12 en commun). Le seul risque documenté est la **prédation des juvéniles** : le guppy avale volontiers les crevettons, ce qui peut freiner ou empêcher la croissance de la colonie. Pour que la colonie se maintienne, prévoir un bac densément planté avec beaucoup de cachettes (mousse de Java, litière de feuilles) offrant des refuges aux juvéniles et aux crevettes fraîchement muées. Un volume suffisant (≥ 40 L, la contrainte du guppy) et une acclimatation lente au goutte-à-goutte pour les crevettes complètent les conditions.
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Corydoras poivré : Prudence
Association communautaire classique et sans risque de comportement : deux espèces paisibles qui occupent des zones différentes (le Guppy en surface/pleine eau, le Corydoras poivré au fond), sans prédation ni agression documentée. La vigilance porte sur les paramètres : viser une température de 23-25 °C (chevauchement entre le Guppy, qui aime le chaud jusqu'à 28 °C, et ce Corydoras subtropical qui préfère rester sous 25 °C), un pH de 7 à 7,5 et un GH de 8 à 15 pour satisfaire les deux. Prévoir au moins 80 L, un substrat de sable fin non coupant pour les barbillons du Corydoras, et maintenir chaque espèce en groupe (5-6 Guppys avec 2-3 femelles par mâle, banc d'au moins 5-6 Corydoras).
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Guppy Endler : Déconseillé
Les paramètres d'eau et le tempérament sont compatibles (mêmes exigences d'eau dure et alcaline, 22-28 °C, poissons pacifiques), mais le **Guppy** (*Poecilia reticulata*) et le **Guppy Endler** (*Poecilia wingei*) sont deux espèces proches du même genre qui **s'hybrident spontanément et produisent des descendants fertiles** dès qu'un mâle et une femelle des deux espèces cohabitent. En bac communautaire, l'hybridation est quasi inévitable et fait disparaître les lignées pures d'Endler ; c'est d'ailleurs l'une des menaces qui a valu à *P. wingei* son classement « En danger » sur la Liste rouge UICN. À ne réunir qu'entre individus d'un même sexe (par ex. mâles seuls) si l'on tient absolument à les associer, sinon les maintenir en bacs séparés.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Guppy : Déconseillé
Cohabitation **déconseillée** en raison d'un risque de prédation documenté : le scalaire, cichlidé atteignant ~15 cm, prédate les petits poissons de moins de 5 cm, or le guppy adulte ne mesure que ~6 cm (les jeunes et femelles restent des proies faciles). Un scalaire indifférent pendant des mois peut devenir prédateur en se mettant en couple, et les nageoires longues et colorées des guppys mâles déclenchent l'agressivité. S'ajoute un désaccord de paramètres : le guppy veut une eau dure et alcaline (pH 7-8, GH 8-25) quand le scalaire préfère une eau douce et légèrement acide (pH 6-7,5, GH 5-13). Il vaut mieux les maintenir dans des bacs séparés.
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Gourami nain : Prudence
Association classique et généralement compatible : mêmes températures (22-28 °C) et une fenêtre commune de paramètres autour de pH 7 et GH 8-15 (bas de gamme du guppy, haut de gamme du gourami) — visez cette zone tempérée et surtout des paramètres stables, le gourami tolérant mal les à-coups. Conditions à respecter : un bac d'au moins 60 L bien planté avec plantes flottantes et cachettes, **un seul mâle gourami** (territorial envers rivaux colorés), et un guppy calme non mordilleur. Anticipez que les alevins de guppy seront mangés et surveillez le mâle gourami, craintif et sensible au stress. Point de vigilance majeur : le gourami nain est très exposé à l'iridovirus (DGIV, incurable) chez les sujets d'élevage intensif — privilégiez une origine fiable et une quarantaine pour ne pas contaminer le bac.
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Barbus de Sumatra : Déconseillé
Cohabitation déconseillée malgré des paramètres d'eau compatibles (eau douce, plages de température et de pH qui se recoupent autour de 22-26 °C et pH ~7). Le Barbus de Sumatra est un mordilleur de nageoires (« fin-nipper ») avéré, et le Guppy, avec ses longues nageoires colorées et sa nage lente, est l'une de ses cibles privilégiées. Le maintenir en banc de 8-10 individus atténue l'agressivité entre congénères mais ne supprime pas le harcèlement dirigé vers le Guppy, exposé à des nageoires déchiquetées, un stress chronique et des infections secondaires souvent mortelles. Pour un bac communautaire paisible, préférer au Guppy d'autres poissons calmes, et au Barbus des colocataires vifs à nageoires courtes (autres barbus, danios).
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Loche kuhli : Prudence
Sur le plan comportemental, la cohabitation ne pose pas de problème : les deux espèces sont pacifiques, sans prédation ni agression, et occupent des zones distinctes (le guppy en surface et pleine eau, la loche kuhli au fond). Le vrai point de vigilance est l'eau : le guppy demande un pH plutôt alcalin (7,0-8,0) et une eau dure (GH 8-25), alors que la loche kuhli, à peau fragile presque sans écailles, préfère une eau douce et légèrement acide (pH 6,0-7,0, GH 0-8) — les deux ne se recoupent qu'à la marge (pH ~7, GH ~8), à la limite basse du confort de chacune. Cohabitation envisageable seulement dans un bac d'au moins 80 L, à eau neutre (pH ~7) et de dureté modérée, avec substrat sable fin et cachettes pour la kuhli ; à défaut d'un compromis stable sur les paramètres, mieux vaut éviter d'associer ces deux espèces.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Néon bleu : Déconseillé
Les paramètres d'eau se recoupent bien (eau douce amazonienne, 24-26 °C, pH ~6-7,5), mais la cohabitation est **déconseillée** pour cause de prédation documentée : le scalaire adulte (jusqu'à 15 cm) prédate les poissons de moins de 5 cm, et le néon bleu (~4 cm) est une proie naturelle classique — il rentre directement dans sa bouche. Le néon nage aussi en zone médiane, en plein territoire de chasse du scalaire, ce qui aggrave le risque. Si l'association est tentée malgré tout, elle exige un très grand bac densément planté et l'introduction de néons déjà adultes avant le scalaire, sans garantie : préférez un characidé plus grand (néon rouge/cardinalis mieux toléré, ou tétra plus robuste) comme banc d'accompagnement.
Voir le comparatif détaillé →La cohabitation scalaire (Pterophyllum scalare) / discus (Symphysodon aequifasciatus) est parfois pratiquée car les deux cichlidés amazoniens partagent des paramètres proches (eau douce, acide à neutre), mais elle reste délicate et réservée aux aquariophiles avertis. **Conditions à respecter :** grand bac haut (250-300 L minimum, plutôt davantage), température maintenue haute et stable dans la zone de recouvrement (28-30 °C, imposée par le discus), et surtout aménagement/nourrissage évitant que le scalaire, plus vif et compétiteur, ne stresse le discus farouche et ne l'écarte de la nourriture. **Risque documenté à ne pas négliger :** le scalaire peut être porteur sain de parasites (notamment Spironucleus/Hexamita, agent de la « maladie du trou ») auxquels le discus est très sensible, d'où une quarantaine préalable stricte de tout nouvel individu. En cas de doute ou de bac insuffisant, mieux vaut les maintenir séparément.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Corydoras poivré : Prudence
Association classique et généralement réussie : le scalaire occupe la pleine eau et le corydoras poivré la zone de fond, sans concurrence ni prédation (7 cm adulte, hors de portée du scalaire qui ne prédate que les poissons de moins de 5 cm). Les paramètres se recoupent (pH 6-7,5, eau douce, tempérament pacifique). **Le point de vigilance est la température** : le scalaire veut du tiède (24-30 °C) alors que le paleatus est subtropical et souffre au-delà de 25 °C sur le long terme. Il faut donc viser le chevauchement étroit de 24-25 °C, prévoir un banc d'au moins 5-6 corydoras, un grand bac haut (≥300 L pour le scalaire) et un substrat de sable fin non coupant pour leurs barbillons.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Crevette Red Cherry : Déconseillé
Les paramètres d'eau sont pourtant compatibles (eau douce, plage commune ~24-26 °C, pH 6,5-7,5, GH 6-12). Le problème est la **prédation** : le scalaire est un cichlidé omnivore à tendance carnivore qui prédate naturellement les petites proies (sa fiche mentionne les poissons sous 5 cm), et une Red Cherry adulte ne mesure que ~3 cm. Les sources spécialisées classent explicitement les scalaires et cichlidés parmi les prédateurs incompatibles des crevettes Neocaridina : les adultes sont chassés et les juvéniles quasi systématiquement dévorés. Dans un très grand bac densément planté (mousses, litière de feuilles, cachettes), quelques crevettes adultes peuvent survivre comme population d'appoint, mais aucune colonie stable ne peut s'établir — association déconseillée.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Gourami nain : Prudence
Cohabitation possible mais à encadrer. Les paramètres se recoupent (eau douce, pH 6,0-7,5, température autour de 24-28 °C) et les deux poissons occupent des strates différentes en restant globalement paisibles, ce qui limite la concurrence directe. Le risque documenté vient du scalaire, qui devient territorial en période de reproduction et peut harceler le gourami nain, très craintif et souvent incapable de se défendre : prévoir un grand bac (≥ 300 L imposé par le scalaire), une plantation dense avec cachettes et introduire le gourami en premier. Ne maintenir qu'un seul mâle gourami et choisir des individus sains (espèce très sensible à l'iridovirus DGIV, incurable).
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Néon cardinalis (Tétra cardinal) : Prudence
Le néon bleu (*Paracheirodon innesi*) et le cardinalis (*P. axelrodi*) sont deux characidés paisibles, non territoriaux, aux besoins d'eau douce et acide très proches : leur cohabitation est possible sans agression ni prédation, et il n'y a pas d'hybridation documentée entre ces deux espèces. Deux conditions à respecter toutefois : viser une **température de 23 à 26 °C** (seule plage commune, le cardinalis préférant plus chaud, ~25-27 °C, et le néon bleu plus frais, ~20-26 °C), et maintenir **chaque espèce dans son propre banc suffisant** (au moins 8-10 individus par espèce, pas 3 néons + 3 cardinalis) car ils ne se regroupent pas fiablement en banc mixte. Prévoir un bac planté d'au moins ~80 L, mûr et stable, avec eau douce et légèrement acide qui convient aux deux.
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Crevette Red Cherry : Prudence
La cohabitation est possible : les deux espèces sont paisibles, non prédatrices envers les adultes, et leurs plages se recoupent (eau douce, ~20-26 °C, pH ~6,5-7,5, GH moyen). Point de vigilance : le néon bleu, micro-prédateur opportuniste, dévore volontiers les juvéniles de crevettes (shrimplets), ce qui limite fortement le renouvellement de la colonie. Conditions à respecter : bac mûr et densément planté (mousse de Java, litière de feuilles, cachettes), colonie de crevettes déjà bien établie (idéalement 30 individus et plus) avant d'introduire le banc, et viser un GH suffisant (~6-8 °dGH) qui convient aux deux. À réserver donc à un objectif de bac communautaire décoratif plutôt qu'à un élevage de crevettes.
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Loche kuhli : Compatible
Association classique et sans risque documenté : le néon bleu (paisible, grégaire, occupe la zone médiane) et la loche kuhli (poisson de fond nocturne et pacifique) n'entrent pas en concurrence et partagent les mêmes besoins d'eau douce et légèrement acide. Leurs plages se recoupent bien : viser 24-26 °C (chevauchement des deux espèces) et un pH d'environ 6,0-7,0. Prévoir un banc d'au moins 6 néons et un groupe d'au moins 5-6 kuhlis, avec un volume confortable (~80 L et plus). Deux aménagements sont indispensables pour la kuhli : un substrat de sable fin lisse (le gravier coupant la blesse) et de nombreuses cachettes en lumière tamisée.
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Gourami nain : Prudence
Association classique et globalement paisible : les deux espèces sont d'eau douce, tolèrent une eau douce et légèrement acide et partagent une plage commune de 22-26 °C et pH 6-7,5, avec un volume d'au moins 75 L couvrant les deux. À respecter cependant : un banc serré de néons (10-15) pour les rassurer, un bac dense en plantes et flottantes offrant des cachettes, un courant faible et une surface calme pour le gourami labyrinthe, et un seul mâle gourami par bac. Privilégier des gouramis d'origine saine, car l'espèce est très sensible à l'iridovirus (DGIV) incurable qu'elle peut introduire dans le bac communautaire.
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Barbus de Sumatra : Déconseillé
Les paramètres d'eau sont compatibles (eau douce, 20-26 °C, pH qui se recoupe sur 6-7,5), mais le comportement pose problème : le Barbus de Sumatra est un pinceur de nageoires notoire (« fin-nipper »). SeriouslyFish le décrit comme « notoirement agressif » et déconseille de l'associer aux espèces timides, lentes ou à longues voiles — une catégorie à laquelle appartient le néon bleu, petit characidé paisible et délicat. Vif et parfois pris pour une cible, le néon subit stress, poursuites et morsures de nageoires ; certains aquariophiles échouent avec cette association même en grands bancs. Cohabitation à éviter : préférez au Barbus de Sumatra d'autres cyprinidés robustes et rapides de taille comparable, et au néon bleu des compagnons calmes (rasboras, corydoras, characidés paisibles).
Voir le comparatif détaillé →Discus + Corydoras poivré : Déconseillé
Incompatibilité de température documentée : le Discus exige une eau chaude et stable de 28-30 °C, tandis que le Corydoras poivré (*C. paleatus*) est une espèce **subtropicale** dont l'optimum se situe entre 18 et 25 °C. Maintenu en permanence à 28-30 °C, le paleatus subit un stress thermique chronique qui raccourcit sa vie et affaiblit son système immunitaire — c'est d'ailleurs une erreur fréquente listée pour cette espèce. Les deux plages ne se recoupent pas : pour un banc de Corydoras avec des Discus, il faut choisir une espèce réellement thermophile comme *Corydoras sterbai*, seul Corydoras couramment recommandé qui tolère 28-30 °C. Le pH et la dureté sont compatibles, mais la température est rédhibitoire.
Voir le comparatif détaillé →Discus + Crevette Amano : Déconseillé
Cohabitation déconseillée, malgré des care sheets qui la présentent parfois comme « possible sous conditions ». Deux obstacles concordants, tous deux confirmés par nos propres fiches. 1) Température : le Discus exige 28-30 °C, alors que l'Amano vit à 18-28 °C avec un optimum à 22-25 °C. Le recoupement se limite à un seul point (28 °C), c'est-à-dire l'extrême haut de la tolérance de la crevette et l'extrême bas de celle du Discus : il n'existe aucune plage réellement confortable pour les deux. Maintenue durablement à 28 °C ou plus, l'Amano est stressée et voit sa longévité raccourcie. 2) Prédation : un Discus adulte est un cichlidé de 15 cm, et la fiche de l'Amano range explicitement les cichlidés parmi les espèces à éviter car assez grandes pour la considérer comme une proie ; les jeunes ou petites crevettes sont particulièrement exposées. Le pH (6-7,5) et le GH se recoupent, et les deux espèces sont paisibles, mais ces points communs ne compensent pas l'incompatibilité thermique et le risque de prédation. Une maintenance réservée à de grandes Amano adultes dans un bac très planté peut limiter les pertes sans les supprimer : le risque pour l'animal (mortalité) justifie de déconseiller cette association plutôt que de la présenter comme prudemment envisageable.
Voir le comparatif détaillé →Molly + Néon bleu : Déconseillé
Le molly et le néon bleu sont deux poissons paisibles, mais leur cohabitation est **déconseillée à cause d'un conflit de paramètres d'eau irréductible**. Le molly exige une eau dure et alcaline (GH 15-30 °dGH, pH 7,5-8,2) tandis que le néon bleu réclame une eau douce et légèrement acide (GH 1-10 °dGH, pH 5-7,5). **Les plages de dureté ne se recoupent pas du tout** : il n'existe aucune valeur de GH qui convienne aux deux (le minimum du molly, 15 °dGH, est déjà au-dessus du maximum du néon, 10 °dGH). Côté pH, le recouvrement se limite à l'unique point 7,5, à la borne haute du néon et à la borne basse du molly. En clair, dans un même bac, l'une des deux espèces sera en permanence hors de sa plage optimale, ce qui dégrade sa santé et ses couleurs à long terme. S'ajoute un écart de taille marqué (molly jusqu'à ~12 cm, réputé pour pincer les nageoires, contre un néon de ~4 cm qui redoute les compagnons plus grands ou vifs). La seule fenêtre thermique commune est étroite (24-26 °C). Si l'on tient malgré tout à tenter l'association, il faut un grand bac bien planté (90 L minimum vu le bioload du molly), une eau neutre à modérément dure la plus proche possible de la limite (autour de GH 10-15 et pH 7,5) — un compromis qui ne satisfait réellement ni l'un ni l'autre — et une surveillance étroite. Pour un résultat fiable, mieux vaut associer chaque espèce à des poissons partageant réellement ses paramètres.
Voir le comparatif détaillé →Platy + Corydoras poivré : Prudence
Association classique et documentée d'un bac communautaire : le Platy occupe la pleine eau et le haut, le Corydoras poivré le fond, tous deux paisibles et grégaires, sans prédation ni agression. La vigilance porte sur les paramètres, dont les plages ne se recoupent que partiellement : viser la fenêtre commune de température 23-25 °C (le Corydoras poivré, subtropical, supporte mal une chaleur constante au-delà de 25 °C), un pH neutre (~7,0-7,5) et un GH modéré (~10-15). Prévoir au moins 80 L (façade ≥ 60 cm), un substrat sable/gravier arrondi non coupant pour les barbillons du Corydoras, et chaque espèce en groupe (≥ 5-6).
Voir le comparatif détaillé →Danio zébré + Guppy : Prudence
Les paramètres se recoupent, mais de justesse côté température : la seule fenêtre commune est **24-25 °C** (le Danio tolère 18-25, le Guppy 22-28). C'est un compromis étroit — le haut de la plage du danio et le bas de celle du guppy — qui n'est l'optimum d'aucune des deux espèces ; surveillez qu'aucune ne soit stressée. Le pH (7-8) et une eau plutôt dure (GH 8-20) conviennent en revanche aux deux. Le vrai risque est comportemental : le Danio zébré, nageur rapide et **mordilleur de nageoires** reconnu, cible facilement les longues nageoires voilées des **guppys mâles** — la fiche du danio déconseille d'ailleurs explicitement cette association. Cohabitation possible **seulement** dans un grand bac (≥ 60 cm, 80-100 L pour le mélange) très planté, avec un **banc d'au moins 8-10 danios** pour recentrer leur agitation sur leur propre espèce ; à éviter avec des souches « fancy » à voile long. Surveillez les nageoires les premières semaines et séparez au moindre pincement.
Voir le comparatif détaillé →Danio zébré + Néon bleu : Prudence
Cohabitation possible entre deux petits poissons d'eau douce grégaires et paisibles, à conditions. **Réglez la température sur ~23-24 °C**, seul chevauchement confortable entre le Danio zébré (18-25 °C, plutôt tempéré) et le Néon bleu (20-26 °C) ; les pH se recoupent (6-7,5). Maintenez chaque espèce en banc fourni (danios ≥ 8-10, néons ≥ 10) dans un bac long et bien planté d'au moins ~75 L : la nage rapide et incessante du danio peut stresser le néon plus calme, et un petit groupe de danios accentue le pincement de nageoires. Les néons, à nageoires courtes, ne sont normalement pas la cible du mordillement, contrairement aux poissons voilés. N'introduisez le néon que dans un bac mûr et cyclé, car il est sensible aux pics d'ammoniaque/nitrites.
Voir le comparatif détaillé →Corydoras poivré + Crevette Red Cherry : Prudence
Cohabitation globalement compatible : le Corydoras poivré est un poisson de fond paisible et non prédateur, et leurs paramètres se recoupent bien (eau douce, 18-25/26 °C, pH ~6,5-7,5, GH modéré). Les crevettes Red Cherry **adultes** ne risquent rien : le Corydoras n'est pas un chasseur actif. Le seul risque documenté concerne les **crevettons/juvéniles**, que le Corydoras peut gober opportunément en fouillant le sol — la reproduction en colonie sera donc freinée. Conditions à respecter : bac d'au moins 80 L (contrainte du banc de Corydoras), substrat sable fin non coupant, et surtout un aquarium densément planté (mousse de Java, racines, litière de feuilles) offrant assez de cachettes pour que les jeunes crevettes survivent.
Voir le comparatif détaillé →Crevette Red Cherry + Crevette Amano : Prudence
Cohabitation classique et sans danger : deux crevettes naines paisibles de la même famille (Atyidae), non prédatrices et aux paramètres compatibles (pH 6,5-7,5, GH 6-12 dGH, 22-25 °C conviennent aux deux). Genres différents (*Neocaridina* vs *Caridina*), donc **aucun risque d'hybridation**. Deux conditions à respecter : un volume suffisant (viser 30 L minimum, l'Amano étant plus grande) et bien nourrir, car l'Amano est plus vive et « accapareuse » au moment du repas — répartir la nourriture pour que les Red Cherry accèdent aussi aux ressources. Maintenir chaque espèce en groupe et proscrire tout cuivre.
Voir le comparatif détaillé →Crevette Red Cherry + Escargot neritina (nérite zébrée) : Compatible
Association classique et sans risque : la crevette Red Cherry (*Neocaridina davidi*) et la nérite zébrée (*Neritina natalensis*) sont deux brouteurs d'algues et de biofilm paisibles, non prédateurs et non territoriaux — la nérite ignore totalement les crevettes, même les juvéniles et les individus fraîchement mués. Leurs paramètres se recoupent largement (viser température 22-26 °C, pH 7-8, GH 8-12), et une eau bien minéralisée profite à la fois à la coquille de la nérite et à la mue des crevettes. Aucune des deux ne prolifère de façon invasive en eau douce (la nérite exige de l'eau saumâtre pour se reproduire). Deux conditions simples : bannir absolument le cuivre (mortel pour les deux) et prévoir un couvercle car la nérite grimpe hors de l'eau.
Voir le comparatif détaillé →Crevette Red Cherry + Escargot assassin : Prudence
Les paramètres se recoupent bien (pH 7-8, 20-26 °C, GH 8-12, eau douce plutôt dure) : aucun conflit d'exigences. Les crevettes Red Cherry **adultes** ne sont pas des proies pour l'escargot assassin (*Anentome helena*), à condition qu'il soit **nourri régulièrement** avec des proies carnées. En revanche, les juvéniles, les individus fraîchement mués et les crevettes affaiblies sont des proies documentées : la cohabitation est donc à **déconseiller dans un bac de reproduction** de crevettes naines, où elle réduit le taux de survie des jeunes. Conditions à respecter : bac mûr et **densément planté** (mousses, litière de feuilles, cachettes pour juvéniles et mues), colonie de crevettes nombreuse et bien établie, et escargot(s) nourri(s) activement une fois les escargots nuisibles épuisés.
Voir le comparatif détaillé →Gourami nain + Crevette Red Cherry : Prudence
Le gourami nain est un micro-prédateur qui chasse activement les crevettes juvéniles et les adultes fraîchement mués : une colonie de Red Cherry survit rarement en nombre à ses côtés, même si des adultes bien cachés persistent. Cohabitation envisageable uniquement dans un grand bac (au moins 60 L, compatible avec le gourami) très densément planté, avec mousses de Java, litière de feuilles et cachettes, et une colonie de crevettes déjà établie et nombreuse introduite avant le poisson. À proscrire si l'objectif est de faire prospérer ou reproduire la colonie de crevettes ; le gourami miel (Trichogaster chuna) est une alternative bien plus sûre pour cohabiter avec des Neocaridina.
Voir le comparatif détaillé →Porte-épée (Xipho) + Platy : Déconseillé
Le porte-épée (*Xiphophorus hellerii*) et le platy (*X. maculatus*) sont deux espèces du même genre *Xiphophorus* qui s'hybrident très facilement en captivité, produisant une descendance fertile : les maintenir ensemble condamne à terme les lignées pures et brouille les phénotypes. Leurs paramètres d'eau sont pourtant compatibles (eau dure et légèrement alcaline, pH 7-8, GH élevé, 22-26 °C), donc la cohabitation est possible techniquement mais déconseillée à qui veut préserver des souches distinctes. À cela s'ajoute un risque de harcèlement des mâles xiphos, plus grands (jusqu'à 16 cm) et hiérarchiques, envers les petits platys en bac trop court. Si l'hybridation ne pose pas de problème (bac « tout-venant »), n'associer que des individus d'un seul sexe pour l'éviter.
Voir le comparatif détaillé →Porte-épée (Xipho) + Guppy : Prudence
Deux vivipares Poeciliidae paisibles aux paramètres identiques (pH 7-8, GH élevé, 22-28 °C) : la cohabitation est classique et documentée. Pas de risque d'hybridation, les genres étant différents (*Xiphophorus* vs *Poecilia*). Prudence toutefois sur la différence de gabarit — la femelle porte-épée atteint 16 cm contre 6 cm pour le guppy, un mâle xipho dominant pouvant harceler ou pincer les longues nageoires colorées du guppy. Prévoir le grand volume imposé par le porte-épée (bac long d'au moins 120 cm / 120 L), un bon aménagement planté et un ratio d'1 mâle pour 2-3 femelles dans chaque espèce pour limiter le stress reproducteur.
Voir le comparatif détaillé →Axolotl + Escargot ampullaire (Mystery Snail) : Prudence
L'ampullaire (Pomacea diffusa) est l'un des rares cohabitants régulièrement cités pour l'axolotl : escargot pacifique, sans capacité d'agression (il ne s'attaque ni à la peau ni aux branchies), et utile comme détritivore. Le risque documenté est l'**impaction** : l'axolotl aspire ses proies par succion et peut avaler un escargot trop petit, dont la coquille indigeste et l'opercule tranchant provoquent occlusion intestinale ou blessure buccale ; il faut donc ne maintenir que des escargots **plus gros que la tête de l'axolotl**. Second point à surveiller : le **compromis thermique** — l'axolotl exige une eau froide (16-18 °C) alors que l'ampullaire préfère 20-28 °C (il tolère ~18 °C mais y est moins actif et vit moins longtemps). Cohabitation envisageable si volume ≥ 110 L, gros escargots uniquement, eau dure calcaire, et **jamais de traitement au cuivre** (létal pour l'escargot).
Voir le comparatif détaillé →Agame barbu (dragon barbu) + Gecko léopard : Déconseillé
Ne jamais héberger un Pogona (*Pogona vitticeps*) et un gecko léopard (*Eublepharis macularius*) dans le même terrarium. Le pogona, omnivore à fort appétit et bien plus gros (jusqu'à ~55 cm contre ~22 cm), peut blesser voire prédater le gecko, et sa seule présence génère un stress chronique chez cette espèce crépusculaire et solitaire. Leurs besoins divergent aussi (point chaud ~40-45 °C et UVB puissant pour le pogona diurne, vs ~32-35 °C et UVB faible pour le gecko nocturne). S'ajoute un risque documenté de transmission de parasites (ex. coccidies tolérées par le pogona mais potentiellement mortelles pour le gecko). La règle en terrariophilie est le maintien mono-spécifique : deux terrariums séparés dans la même pièce sont la seule bonne pratique.
Voir le comparatif détaillé →Tortue d'Hermann + Tortue grecque (tortue mauresque) : Déconseillé
La cohabitation de la Tortue d'Hermann (*Testudo hermanni*) et de la Tortue grecque (*Testudo graeca*) est déconseillée pour trois raisons documentées. **Risque sanitaire** : *T. graeca* est un porteur/vecteur reconnu de l'herpèsvirus des tortues (TeHV) et de *Mycoplasma* (syndrome respiratoire URTD) ; en captivité, ces agents importés par la tortue grecque peuvent provoquer une mortalité importante chez la tortue d'Hermann, la transmission inter-espèces ayant été prouvée expérimentalement. **Hybridation** : des hybrides *T. hermanni* × *T. graeca* ont été obtenus en captivité, ce qui pollue les lignées d'une espèce native strictement protégée en France. Les fiches spécialisées et vétérinaires recommandent unanimement de loger chaque espèce de *Testudo* dans son propre enclos ; à cela s'ajoute une différence de milieu (grecque = climat plus sec/chaud, hygrométrie 40-50 % contre 40-70 %) qui rend un aménagement commun peu optimal.
Voir le comparatif détaillé →Gecko léopard + Gecko à crête : Déconseillé
La cohabitation de ces deux geckos est **déconseillée**, pour deux raisons cumulatives. D'abord des paramètres et un aménagement inconciliables : le gecko léopard est terrestre et désertique (terrarium horizontal, point chaud au sol 32-35 °C, hygrométrie basse 30-40 %), tandis que le gecko à crête est arboricole et tropical (terrarium vertical planté, ambiance 22-26 °C, jamais au-delà de ~28-30 °C sous peine de mort, hygrométrie 50-80 %) : aucun réglage ne satisfait les deux sans en léser un. Ensuite les risques génériques du mélange d'espèces, tous deux territoriaux : stress mutuel, transmission de parasites et de pathogènes, et risque d'agression ou de prédation. La fiche du gecko à crête indique d'ailleurs explicitement que la cohabitation avec d'autres espèces est déconseillée. À maintenir strictement en terrariums séparés.
Voir le comparatif détaillé →Discus + Néon cardinalis (Tétra cardinal) : Prudence
Association classique et documentée : dans la nature, ces deux espèces amazoniennes partagent le même biotope d'eaux douces, chaudes et acides (pH bas, GH faible), et le banc serré de cardinalis sert de poissons « dither » qui rassurent le Discus farouche. Deux conditions à respecter : (1) la **température** — le Discus exige 28-30 °C, soit la limite haute de la tolérance du cardinalis (fiche 23-27 °C, tolérance biologique jusqu'à ~28-30 °C) ; maintenir dans cette zone de chevauchement et surveiller le cardinalis, sinon préférer un autre bac plus frais. (2) La **taille** : n'introduire que des cardinalis **adultes** (~4,5 cm) en banc nombreux (10+ ; le Discus atteint 15 cm et peut avaler de petits individus) — évitez les très jeunes néons. Grand volume (≥ 250 L) et aménagement planté avec zones d'ombre requis.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Ancistrus (poisson-chat à nez de buisson) : Prudence
Cohabitation courante et généralement bien tolérée : l'Ancistrus est paisible, nocturne et strictement de fond, tandis que le Betta occupe surtout la surface et les couches moyennes, ce qui limite les rencontres. Leurs paramètres se recoupent (eau douce, pH 6-7,5, GH modéré) et une plage commune existe à 25-27 °C. **Conditions à respecter :** c'est le volume de l'Ancistrus qui commande, soit au minimum 80 L (60 cm de façade) bien filtrés, avec bois flotté et nombreuses caches — bien au-delà des 20 L du Betta seul. Un seul Ancistrus (les mâles sont territoriaux entre eux), et rester vigilant car certains Ancistrus deviennent territoriaux en vieillissant et peuvent harceler un Betta ; surveiller les nageoires du Betta et prévoir un décor très structuré pour cloisonner les territoires.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Guppy Endler : Prudence
Les paramètres se recoupent (eau douce, 24-28 °C, pH commun ~6,5-7,5, GH modéré à dur), ce qui rend la cohabitation techniquement envisageable, mais elle reste conditionnelle. Le Betta étant territorial et agressif, il peut mordiller ou pourchasser les Endler, et il prédatera systématiquement les alevins issus de cette espèce très prolifique. Réservez l'essai à un grand bac (≥ 60 L / 15 gal) très planté avec cachettes et plantes flottantes, un seul mâle Betta au tempérament calme, un groupe d'Endler (surtout des femelles aux couleurs discrètes, les mâles vifs déclenchant davantage l'agression) et un plan B en cas de harcèlement. À proscrire avec un Betta connu pour son agressivité.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Tétra ember (Tétra amande) : Prudence
Cohabitation possible mais sous conditions. Les paramètres se recoupent bien : eau douce et légèrement acide (pH commun d'environ 6,0-7,0), température 24-28 °C, dureté compatible (GH d'environ 5-10 °dGH sur la plage partagée) et faible brassage. Le tétra ember est paisible, rapide et non mordilleur, ce qui limite le risque pour les nageoires voilées du combattant. Conditions à respecter : un volume d'au moins 50-60 L bien planté (barrières visuelles, cachettes), un banc d'au moins 8-10 tétras pour diluer l'attention, et un seul betta mâle. Le tempérament du betta reste individuel : prévoir une solution de repli (séparation) si le mâle se montre agressif.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Poisson nez rouge (Tétra nez rouge) : Prudence
Cohabitation possible sous conditions, mais jamais garantie. Les paramètres sont compatibles : eau douce, 24-28 °C communs, pH qui se recoupe autour de 6,5-7 (viser une eau douce et légèrement acide qui convient aux deux). Le tétra nez rouge est pacifique, non mordilleur et occupe surtout les couches moyennes/basses, alors que le Betta reste plutôt en surface, ce qui limite les frictions. Conditions à respecter : un grand bac long et bien planté (au moins 80 L, le minimum du tétra, avec cachettes et repères visuels), un vrai banc d'au moins 10 nez rouges, et le tempérament individuel du Betta (certains n'acceptent aucun colocataire) ; surveiller les débuts et prévoir un plan B en cas d'agression.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Escargot ampullaire (Mystery Snail) : Prudence
Cohabitation possible mais sous conditions à respecter. **Paramètres** : la fenêtre commune est étroite — viser pH 7–7,5 et GH 8–15 °dGH, 24–27 °C, car l'ampullaire exige une eau dure et calcaire (pH ≥ 7) pour sa coquille alors que le betta préfère une eau plus douce et légèrement acide. **Comportement** : le risque documenté est que le betta, curieux ou insuffisamment nourri, mordille les antennes et le siphon de l'escargot ; le tempérament varie d'un individu à l'autre (certains l'ignorent, d'autres harcèlent). **Aménagement** : prévoir un volume confortable (≥ 20–40 L), un bac planté avec cachettes, un apport calcique suffisant, aucun traitement au cuivre, et surveiller les premiers jours pour séparer en cas de harcèlement persistant.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Crevette Amano : Prudence
Les paramètres sont compatibles (eau douce, pH 6,0-7,5, 24-28 °C commun aux deux). La crevette Amano adulte (~5 cm), rapide et peu colorée, est généralement trop grande et vive pour être prédatée par un Betta, ce qui en fait l'une des crevettes les plus recommandées avec lui. La cohabitation reste toutefois conditionnelle : prévoir un bac d'au moins ~30 L bien planté avec cachettes, introduire les crevettes avant le Betta, et surveiller les tempéraments individuels (certains Bettas très agressifs harcèlent ou blessent les crevettes, surtout les jeunes ou après une mue). Éviter tout traitement à base de cuivre, fatal aux crevettes.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Poisson rouge : Déconseillé
Cohabitation **déconseillée** et documentée comme problématique. **Incompatibilité thermique** : le poisson rouge est une espèce d'eau tempérée à froide (18-24 °C) alors que le Betta exige une eau chaude (24-28 °C), sans plage de recouvrement confortable pour les deux. **Prédation et gabarit** : le poisson rouge atteint 25-30 cm et peut avaler ou blesser un Betta de ~6,5 cm. **Agression et pincement de nageoires** : le poisson rouge pince les longs voiles, tandis que le Betta mâle, territorial, peut confondre un poisson rouge coloré/voilé avec un rival ; les nageoires du Betta finissent déchirées. **Compétition alimentaire** : le poisson rouge, fouisseur vorace et pollueur, prive le Betta de nourriture et dégrade sa qualité d'eau. Solution : deux bacs distincts adaptés à chaque espèce.
Voir le comparatif détaillé →Combattant (Betta) + Scalaire : Déconseillé
Cohabitation **déconseillée** malgré des paramètres d'eau compatibles (eau douce, 24-28 °C, pH 6-7,5, GH ~5-13). Le risque est comportemental et documenté : le mordillage mutuel des nageoires est fréquent (le combattant voit les longues nageoires du scalaire comme un rival, le scalaire mordille en grandissant et en période de reproduction) et les deux espèces occupent les couches moyennes et supérieures, ce qui multiplie les contacts. La forte différence de taille (scalaire ~15 cm adulte contre ~6,5 cm pour le betta) désavantage nettement le combattant en cas d'agression. À cela s'ajoute une incompatibilité de volume : le scalaire exige un grand bac haut d'au moins 300 L en groupe de 5+, sans rapport avec la maintenance du betta.
Voir le comparatif détaillé →Cohabitation documentée comme possible dans un grand bac communautaire chaud, mais sous conditions. **Température** : chevauchement correct autour de 24-26 °C. **Paramètres d'eau** : c'est le point sensible, car le scalaire préfère une eau douce et acide à neutre (pH 6-7,5 ; GH 5-13) alors que le platy demande une eau plus dure et alcaline (pH 7-8,2 ; GH 10-25) ; il faut viser la zone de recouvrement étroite (pH proche de 7, GH ~10-13), acceptable seulement pour des souples d'élevage acclimatés. **Prédation** : le platy adulte (~6 cm) dépasse le seuil de prédation du scalaire (poissons < 5 cm) et n'est pas menacé, mais ses alevins, très nombreux, seront mangés — normal en bac communautaire. Prévoir un volume suffisant (≥ 300 L pour le scalaire), des cachettes plantées et un couvercle.
Voir le comparatif détaillé →Cohabitation possible sur le plan du **comportement** (les deux sont globalement paisibles) et de la **température** (24-28 °C se recoupent), mais le point critique est la **dureté et le pH de l'eau** : le scalaire veut une eau douce et légèrement acide à neutre (pH 6-7,5 ; GH 5-13), tandis que le molly exige une eau **dure et alcaline** (pH 7,5-8,2 ; GH 15-30) et tolère même le saumâtre. Les plages ne se recoupent qu'à la marge (pH ~7,5, aucun recoupement de GH), si bien qu'une espèce sera toujours maintenue hors de son optimum. À ne tenter que dans un **grand bac (300 L+, haut)**, sur des paramètres de compromis autour de pH 7,5 / GH ~12-15 acceptés par les deux, avec des mollys **adultes** (le scalaire peut prédater les poissons de moins de 5 cm et les alevins de molly).
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Ancistrus (poisson-chat à nez de buisson) : Compatible
Association classique et sans risque documenté : mêmes eaux sud-américaines douces, légèrement acides à neutres (pH 6–7,5) avec une plage de température qui se recouvre (24–28 °C), et occupation d'étages différents (scalaire en pleine eau, ancistrus strictement de fond). L'ancistrus est paisible, non agressif et trop grand (12 cm adulte) pour être prédaté par le scalaire. Conditions à respecter : un grand bac haut (le scalaire réclame 300 L et plus) planté et pourvu de bois flotté et de nombreuses caches, et un seul mâle ancistrus par volume car les mâles sont territoriaux entre eux. En cas de reproduction du scalaire, un ancistrus nocturne peut chaparder des œufs : prévoyez alors des ruptures visuelles ou un bac séparé.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Poisson nez rouge (Tétra nez rouge) : Prudence
Scalaire (*Pterophyllum scalare*) et tétra nez rouge (*Hemigrammus rhodostomus*) sont deux espèces amazoniennes d'eau douce aux paramètres compatibles (24-28 °C, pH légèrement acide à neutre, eau douce), et cette association est classiquement recommandée par les fiches spécialisées. À maintenir sous conditions : introduire uniquement des tétras adultes (~5 cm), car le scalaire peut prédater les poissons de moins de 5 cm, notamment les juvéniles, et maintenir le nez rouge en banc dense d'au moins 10 individus (le banc rapide et cohésif dissuade la prédation). Prévoir un grand bac amazonien haut et long (≥300 L pour un groupe de scalaires) avec cachettes et plantes, et une eau propre et stable, ces deux espèces étant sensibles à la qualité de l'eau.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Loche kuhli : Prudence
Cohabitation classique et généralement réussie : le scalaire occupe le milieu de l'eau tandis que la loche kuhli reste au fond, ce qui limite la concurrence, et leurs paramètres se recoupent (24-28 °C, pH 6-7, eau douce). Conditions à respecter : un grand bac haut et bien planté (300 L pour le groupe de scalaires) avec substrat de sable fin et cachettes pour les kuhlis, et un groupe de 5-6 kuhlis adultes. Le scalaire pouvant prédater les très petits poissons (moins de 5 cm), n'introduire que des kuhlis déjà d'une taille suffisante et éviter d'espérer élever des juvéniles de kuhli dans le même bac.
Voir le comparatif détaillé →Scalaire + Rasbora arlequin : Prudence
Les paramètres d'eau sont compatibles (eau douce, 24-28 °C en chevauchement, pH 6-7,5). Le risque tient à la taille : le scalaire adulte est un prédateur d'embuscade qui peut avaler les poissons de moins de 5 cm, et le rasbora arlequin mesure ~4,5 cm — donc à la limite. La cohabitation est possible sous conditions : maintenir le rasbora en banc serré (8-10+) de sujets adultes déjà grands, introduire des scalaires jeunes ou de taille modérée, prévoir un grand bac (300 L+) bien planté, et surveiller les repas et la période de reproduction (le scalaire devient territorial). Évitez d'associer de petits rasboras juvéniles à de gros scalaires.
Voir le comparatif détaillé →Discus + Poisson nez rouge (Tétra nez rouge) : Prudence
Le tétra nez rouge est un compagnon classique et recommandé du Discus : petit Characidae amazonien pacifique, grégaire et non mordilleur, partageant une eau douce et acide compatible (pH ~6-7, GH bas). La seule vraie condition est la **température** : le Discus exige 28-30 °C, or le nez rouge plafonne à 28 °C — il faut donc viser 28 °C stable, borne haute de sa tolérance, sans jamais la dépasser. À maintenir en banc d'au moins **10 individus** (le nez rouge se disloque et pâlit en petit groupe) dans un grand bac mûr (≥ 250 L pour le Discus), calme et bien entretenu. Éviter tout individu vif qui priverait le Discus de nourriture.
Voir le comparatif détaillé →Discus + Néon bleu : Déconseillé
Association **déconseillée** pour deux raisons documentées. D'abord un **conflit de température** : le Discus exige une eau chaude et stable de 28-30 °C, au-delà de la fourchette de confort du néon bleu (20-26 °C, optimal plus frais) ; maintenu durablement à 28-30 °C, le néon bleu subit un stress thermique qui raccourcit sa vie. Ensuite un **risque de prédation** : le néon bleu (~4 cm) est assez petit pour être avalé par un Discus adulte (~15 cm), ce qui explique les « disparitions » régulièrement rapportées. Les guides spécialisés recommandent de lui préférer le **tétra cardinal** (*Paracheirodon axelrodi*), plus grand et tolérant des températures élevées du Discus.
Voir le comparatif détaillé →Discus + Rasbora arlequin : Prudence
Sur le plan du caractère, l'association est bonne : le Rasbora arlequin est un poisson de banc paisible et non prédateur qui n'inquiète pas le Discus et sert même de bon poisson de compagnie (dither fish) pour le rassurer. Le vrai point de friction est thermique : le Discus exige 28-30 °C en permanence, alors que le Rasbora arlequin plafonne vers 28 °C (optimum 23-27 °C), et un maintien durable au-delà accélère son métabolisme, le stresse et raccourcit son espérance de vie. La cohabitation n'est donc envisageable que dans un grand bac (≥ 250 L), avec un banc étoffé (≥ 8-10 rasboras) et une température réglée dans le bas de la plage Discus (≈ 28 °C, pas 30 °C) ; sinon, préférer des characidés réellement thermophiles (ex. tétra cardinal). Les autres paramètres (eau douce, pH 6-7,5, GH compatibles) concordent.
Voir le comparatif détaillé →Discus + Corydoras de Sterba : Compatible
Le Corydoras de Sterba est LE poisson de fond de référence pour le bac à discus : c'est l'un des rares Corydoras qui tolère durablement la chaleur exigée par le discus (28-30 °C), et leurs paramètres se recouvrent parfaitement (eau douce et acide à neutre, pH 6-7,5, biotope amazonien). Tous deux sont paisibles et non concurrents (le Sterba fouille le fond, le discus occupe les zones médianes), sans prédation ni agression documentée. Conditions à respecter : maintenir chaque espèce en groupe (discus ≥ 5-6, Sterba ≥ 6), prévoir un volume suffisant (≥ 250 L), un sol de sable fin pour préserver les barbillons, et une eau très propre et bien oxygénée car la chaleur élevée fragilise le Corydoras face aux nitrates.
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Otocinclus (grand otocinclus) : Prudence
Cohabitation couramment recommandée et non conflictuelle sur le plan du comportement : les deux espèces sont paisibles, occupent des zones différentes (guppy en surface/zone médiane, otocinclus brouteur sur le décor et le fond) et ne se disputent pas la nourriture. La vraie réserve est chimique : le guppy préfère une eau dure et plutôt alcaline (GH 8-25, pH 7-8) alors que l'otocinclus veut une eau douce, légèrement acide à neutre (GH 4-12, pH 6-7,5) ; ne les associer que sur la plage commune (GH ~8-12, pH ~7-7,5) et une température de 22-26 °C. Condition impérative : n'introduire les otocinclus, sensibles et fragiles, que dans un bac mûr, cyclé et riche en biofilm/algues (≥ 60 L, banc d'au moins 6), avec complément alimentaire (pastilles d'algues, légumes ébouillantés).
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Ancistrus (poisson-chat à nez de buisson) : Compatible
Association classique et bien documentée : deux poissons d'eau douce sud-américains paisibles qui occupent des zones différentes (guppy en surface/zone médiane, ancistrus strictement de fond et nocturne), sans prédation ni agression inter-espèces. Les paramètres se recoupent : température 22-28 °C commune, et un pH de 7 à 7,5 satisfait les deux (le guppy aime une eau plutôt dure/alcaline, l'ancistrus tolère jusqu'à 7,5 et un GH modéré, donc viser un GH d'environ 8-12 convient aux deux). Conditions à respecter : prévoir au moins 80 L (le minimum de l'ancistrus, plus contraignant), avec bois flotté et caches indispensables au pléco, et un seul mâle ancistrus par bac de cette taille pour éviter les conflits territoriaux entre mâles. Les guppys se reproduisant très vite, l'ancistrus ne régule pas la population : anticiper la surpopulation reste à votre charge.
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Escargot neritina (nérite zébrée) : Compatible
Le Guppy (poisson pacifique de surface/zone médiane) et la nérite zébrée (escargot algivore paisible et inoffensif) sont d'excellents colocataires : aucune prédation ni agression dans un sens comme dans l'autre, et leurs paramètres se recoupent parfaitement (eau dure et alcaline, pH 7-8, 22-28 °C, minimum 40 L). La nérite ne prolifère pas en eau douce (ses larves exigent de l'eau saumâtre), donc aucun risque d'invasion. Deux points d'aménagement à respecter : un couvercle ou un rebord humide car la nérite grimpe hors de l'eau, et une eau bien minéralisée (GH/calcium) pour préserver sa coquille, en bannissant tout traitement cuivré auquel elle est très sensible.
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Rasbora arlequin : Prudence
Cohabitation classiquement recommandée : deux espèces paisibles, grégaires et de taille voisine (4,5-6 cm), sans prédation ni agressivité, qui partagent la même plage de température (23-28 °C). Le seul point de vigilance est la chimie de l'eau, opposée à l'optimum de chacun : le Guppy préfère une eau dure et alcaline (pH 7-8, GH 8-25) alors que le Rasbora arlequin est un poisson d'eau noire qui s'épanouit en eau douce et acide (pH 6-7,5, GH 2-12). Viser un compromis neutre et modérément dur (pH ~7-7,5, GH ~8-12), dans un bac d'au moins 60 L bien planté, avec un banc de 8-10 rasboras et 5-6 guppys en ratio 2-3 femelles par mâle ; éviter une eau durablement très dure et alcaline (moins bonne pour le rasbora) comme très douce et acide (fragilise le guppy).
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Tétra ember (Tétra amande) : Prudence
Sur le plan du **comportement**, la cohabitation est saine : deux poissons nains, paisibles, grégaires et non prédateurs, dont les plages de température se recouvrent largement (23-28 °C) — aucun risque de prédation ou d'agression. Le point de vigilance est la **dureté et le pH** : le guppy veut une eau dure et alcaline (pH 7-8, GH 8-25) alors que le tétra ember veut une eau douce et acide (pH 5-7, GH 1-10). Le recouvrement est étroit (pH 7, GH 8-10), donc n'installez-les ensemble que si vous visez cette zone de compromis, dans un bac d'au moins 50 L bien planté et à faible courant, avec bancs suffisants (guppys en groupe, ember à 8-10+). À éviter avec des souches « fancy » de guppy, plus fragiles et exigeant une eau franchement dure.
Voir le comparatif détaillé →Guppy + Néon cardinalis (Tétra cardinal) : Prudence
Sur le plan du comportement, la cohabitation est sereine : les deux espèces sont paisibles, grégaires, non territoriales, de taille proche (4,5-6 cm), et le cardinalis ne mordille pas les longues nageoires du guppy. Le vrai point de vigilance est la **chimie de l'eau** : le guppy veut une eau dure et alcaline (GH 8-25, pH 7-8) alors que le cardinalis vient d'eaux noires douces et acides (GH 1-8, pH 4,5-7) ; leurs plages ne se recoupent qu'à leur extrémité (pH ≈ 7, GH ≈ 8), sans zone commune vraiment confortable. Maintenu durablement en eau dure, le cardinalis devient plus fragile et moins coloré. La cohabitation n'est donc envisageable qu'en visant cette fenêtre de compromis étroite (≈ 24-26 °C, pH proche de 7, GH ~7-8) et en acceptant que ni l'un ni l'autre ne soit à son optimum, dans un bac bien mûri, planté et d'au moins 80 L (banc de 8-10 cardinalis + groupe de guppys à 2-3 femelles par mâle).
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Otocinclus (grand otocinclus) : Déconseillé
Cohabitation déconseillée pour deux raisons documentées. D'abord une incompatibilité thermique : le poisson rouge est une espèce d'eau tempérée à froide (18-24 °C) alors que l'otocinclus est un poisson tropical (22-26 °C) ; le recouvrement se limite à une étroite bande de 22-24 °C, insuffisante pour un maintien durable et sain des deux espèces. Ensuite un risque de prédation lié au gabarit : le poisson rouge, omnivore fouisseur atteignant 25-30 cm, avale tout ce qui tient dans sa bouche, et un otocinclus adulte de seulement 4-5 cm devient une proie une fois le poisson rouge développé. S'ajoute la sensibilité de l'otocinclus au stress et aux gros poissons remuants. À ne pas associer.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Loche kuhli : Déconseillé
Cohabitation déconseillée malgré deux espèces d'eau douce. L'incompatibilité est d'abord **thermique** : le poisson rouge est une espèce d'eau tempérée à froide (18-24 °C) tandis que la loche kuhli est tropicale (24-28 °C), sans réel recouvrement viable à long terme. S'ajoutent une **incompatibilité de pH/dureté** (kuhli acide et douce, pH 6-7 ; poisson rouge neutre à basique, pH 6,5-8) et un **risque sanitaire** : le poisson rouge est un très gros producteur de déchets, or la loche kuhli, quasi dépourvue d'écailles, est particulièrement sensible aux nitrates et à la qualité d'eau. Les sources spécialisées recommandent explicitement de ne pas associer ces deux espèces.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Escargot neritina (nérite zébrée) : Déconseillé
Cohabitation déconseillée pour deux raisons documentées. **Prédation** : le poisson rouge est un omnivore opportuniste qui adulte atteint 25-30 cm et avale tout ce qui tient dans sa bouche ; une nérite de ~2,5 cm peut être gobée entière ou harcelée, surtout par les sujets moyens à grands. **Incompatibilité thermique** : la nérite est une espèce chaude (optimum 22-28 °C) alors que le poisson rouge est d'eau fraîche à tempérée (18-24 °C) ; la fenêtre commune se réduit à 22-24 °C, aux limites basses de la nérite (coquille et métabolisme fragilisés) et hautes du poisson rouge. À cela s'ajoute la nature très pollueuse du poisson rouge, mal supportée par la nérite qui exige une bonne qualité d'eau. Si vous tenez à tester malgré tout, réservez-la à un jeune poisson rouge de petit gabarit avec des nérites adultes déjà bien calcifiées, et surveillez de près — mais l'association n'est pas recommandée à long terme.
Voir le comparatif détaillé →Poisson rouge + Escargot ampullaire (Mystery Snail) : Prudence
Cohabitation possible, mais sous conditions strictes. Réservez-la aux **variétés rondes à nage lente** (voile de Chine, tête de lion, télescope) en bac spacieux : le poisson rouge est un mangeur opportuniste qui **grignote les tentacules d'un ampullaire adulte, avale un jeune escargot ou une ponte entière**, et **dévore la nourriture au fond avant que l'escargot lent n'y accède** (nourrissez l'escargot séparément, le soir). Maintenez la température dans la **plage de recouvrement 20-24 °C** (poisson rouge 18-24 °C, ampullaire 20-28 °C) et garantissez une eau **dure et alcaline** (pH 7,5-8, GH ≥ 8) qui convient aux deux et protège la coquille. Enfin, **jamais de traitement cuivré** dans un bac hébergeant l'ampullaire.
Voir le comparatif détaillé →Corydoras panda + Néon bleu : Compatible
Association classique et documentée : deux espèces sud-américaines paisibles, grégaires et non territoriales aux paramètres compatibles (eau douce et acide à neutre, pH ~6-7,5, GH faible). Elles occupent des strates différentes — le Corydoras panda le fond, le néon bleu la zone médiane — ce qui limite toute concurrence, et se croisent dans la nature. Maintenir chaque espèce en banc d'au moins 6 individus (idéalement 8-10 pour les corys, 10-15 pour les néons), sur sable fin, dans un bac planté et ombragé. Seule condition à surveiller : caler la température sur la plage commune 22-25 °C, le Corydoras panda (piémont andin) préférant une eau plus fraîche que le néon.
Voir le comparatif détaillé →Corydoras panda + Guppy : Prudence
Cohabitation classique et sans agression : le Guppy occupe surface/zone médiane, le Corydoras panda le fond, tous deux paisibles et non prédateurs entre eux. La prudence tient aux paramètres, qui ne se chevauchent que sur une fenêtre étroite : viser **22-25 °C** (le Corydoras panda, poisson de piémont frais, supporte mal une eau durablement > 25-26 °C que le Guppy tolère jusqu'à 28 °C) et une eau **plutôt neutre à légèrement dure** (pH ~7-7,5, GH ~8-12), compromis entre le Guppy (dur/alcalin) et le Corydoras (doux). Prévoir un **sable fin non coupant**, un banc d'au moins 6 Corydoras et un volume suffisant (≥ 45 L), en gardant à l'esprit la reproduction rapide du Guppy qui peut surpeupler le bac.
Voir le comparatif détaillé →Corydoras de Sterba + Scalaire : Compatible
Association classique et largement documentée : le Corydoras de Sterba figure parmi les meilleurs compagnons du scalaire, car il occupe le fond (le scalaire nage au milieu), tolère bien la chaleur du bac amazonien (24-28 °C), et adulte (6,5 cm) il dépasse la taille des proies potentielles du scalaire (< 5 cm). Les paramètres se recoupent parfaitement : eau douce, 24-28 °C, pH 6-7,5, GH modéré. Conditions à respecter : grand bac haut (le scalaire impose au moins 300 L, ce qui prime sur le minimum du Cory), sol de sable fin pour les barbillons du Corydoras, chaque espèce en groupe (6+ Corydoras, 5+ scalaires), et vigilance accrue pendant la reproduction du scalaire, qui le rend territorial. Introduire de jeunes scalaires plutôt que des adultes déjà dominants aide à limiter les tensions.
Voir le comparatif détaillé →Crevette Red Cherry + Escargot ampullaire (Mystery Snail) : Compatible
Association classique et sans risque : l'escargot ampullaire (*Pomacea diffusa*) est pacifique, ne prédate ni les crevettes adultes ni les juvéniles et ne fait que brouter algues et biofilm — ses sources spécialisées le classent explicitement « shrimp-safe ». Les paramètres se recouvrent bien (température 20-26 °C, pH 7-8, tous deux extrêmement sensibles au cuivre). Seule condition à respecter : viser une eau suffisamment minéralisée (GH ≥ 8 °dGH, dans le haut de la plage tolérée par la crevette) pour couvrir le besoin en calcium de la coquille de l'ampullaire comme la mue de la crevette, et prévoir un couvercle bien ajusté avec espace d'air humide. Un bac mûr et planté d'au moins 20 L convient aux deux.
Voir le comparatif détaillé →Crevette Amano + Escargot neritina (nérite zébrée) : Compatible
La crevette Amano (*Caridina multidentata*) et la nérite zébrée (*Neritina natalensis*) sont deux algivores paisibles et totalement inoffensifs qui cohabitent très bien : leurs fiches respectives se citent mutuellement comme compagnons idéaux, et les nérites ne prolifèrent pas en eau douce. Aucun risque de prédation, d'agression ou d'hybridation (groupes taxonomiques éloignés). Seule condition à respecter : viser la zone de chevauchement des paramètres, soit une eau neutre à légèrement alcaline et moyennement dure (pH ≈ 7,0-7,5, GH ≈ 8-12, 22-25 °C) qui satisfait à la fois la crevette et la coquille de la nérite. Prévoir un couvercle (la nérite grimpe hors de l'eau) et bannir absolument tout cuivre, fatal aux deux espèces.
Voir le comparatif détaillé →Crevette Red Cherry + Loche kuhli : Prudence
Cohabitation courante et globalement paisible : la loche kuhli, micro-prédateur de fond nocturne, ne s'attaque pas aux crevettes Red Cherry adultes, trop grosses et trop mobiles pour elle. En revanche, les juvéniles (shrimplets) sont clairement prédatés, ce qui limite fortement le renouvellement d'une colonie. Conditions à respecter : bac spacieux et mûr (kuhli demande ≥ 80 L, bien au-delà des 20 L de la crevette, donc c'est le volume de la loche qui dicte), densément planté (mousses de Java, litière de feuilles, cachettes) et une population de crevettes bien établie avant l'introduction des kuhlis. Vérifier aussi la zone de recouvrement des paramètres (pH ~6,5-7, température 24-26 °C conviennent aux deux).
Voir le comparatif détaillé →Crevette Crystal Red (CRS) + Crevette Red Cherry : Prudence
Ces deux crevettes naines sont paisibles, inoffensives et ne peuvent pas s'hybrider (genres différents, *Caridina* pour la Crystal Red et *Neocaridina* pour la Red Cherry) : aucun risque de prédation ni de croisement. Le seul vrai obstacle est la chimie de l'eau, car leurs plages sont incompatibles à l'optimum : la Crystal Red exige une eau douce et acide (pH 6,2-6,8, GH 4-6, souvent eau osmosée reminéralisée sans KH), tandis que la Red Cherry préfère une eau plus dure et neutre à alcaline (pH 6,5-8,0, GH 6-12). Cohabitation possible **uniquement** dans l'étroite zone de recouvrement (pH ~6,5, GH ~6, température 20-24 °C) très stable, mais c'est un compromis où l'une prospère au détriment de l'autre — la Crystal Red, plus fragile, souffrira le plus. En pratique, réserver chaque espèce à son bac dédié est fortement préférable.
Voir le comparatif détaillé →Barbus de Sumatra + Corydoras poivré : Prudence
Cohabitation possible et souvent recommandée : le Corydoras poivré, cuirassé et occupant strictement le fond, est peu exposé au mordillage de nageoires du Barbus de Sumatra, réputé pinceur. Les paramètres se recoupent bien (eau douce, pH 6,0-7,5, plage commune 20-25 °C ; maintenir plutôt sous 25 °C pour le Corydoras subtropical). Conditions à respecter : banc de barbus d'au moins 8-10 individus pour canaliser leur agressivité, groupe de 5-6 corydoras minimum, bac vaste et long (au moins 80 L, façade 60 cm), substrat de sable fin non coupant, et nourriture coulante distribuée le soir pour que les corydoras se nourrissent malgré la voracité des barbus. En groupe de barbus insuffisant, le risque de harcèlement des corydoras, plus lents, augmente.
Voir le comparatif détaillé →Barbus cerise + Néon bleu : Compatible
Ces deux petits poissons paisibles et grégaires cohabitent bien : leurs paramètres se recoupent largement (eau douce et légèrement acide, pH 6–7,5, température 23–26 °C, GH bas). Le barbus cerise est l'un des rares barbus non mordilleurs, doux et peu territorial, adapté aux néons. Prévoir un bac d'au moins ~75 L, densément planté et ombragé, avec chaque espèce en banc de 6 individus minimum (idéalement plus de néons que de barbus). N'introduire les néons que dans un bac mûr et cyclé, car ils sont sensibles aux pics de pollution.
Voir le comparatif détaillé →Gourami nain + Corydoras poivré : Prudence
Association classiquement recommandée : le Gourami nain occupe la surface et la zone médiane tandis que le Corydoras poivré, poisson de fond paisible et non territorial, reste au sol — aucun conflit de niche ni de tempérament, et le cory ne mord pas les nageoires. Le point de vigilance est la **température** : le Corydoras poivré est subtropical et doit rester ≤ 25 °C, alors que le Gourami nain se maintient plutôt vers 24-28 °C ; il faut donc caler le bac dans la fenêtre commune **22-25 °C**. Prévoir un volume d'au moins 80 L (le plus contraignant des deux), un **substrat meuble non coupant** pour les barbillons du cory, un banc de 5-6 corys minimum et un seul mâle gourami, dans un bac bien planté à surface calme. Privilégier des gouramis d'origine saine (espèce sensible au DGIV) pour ne pas introduire de pathogène.
Voir le comparatif détaillé →Gourami nain + Rasbora arlequin : Prudence
Association classique et largement documentée en bac communautaire planté : paramètres d'eau compatibles (pH 6,0-7,5, 22-28 °C, GH qui se recoupent) et occupation des strates médiane/haute sans agression réciproque. Conditions à respecter : un volume d'au moins 60 L (idéalement plus, façade ~80 cm), un seul mâle gourami, un banc serré de 8-10 rasboras, une plantation dense avec plantes flottantes et une surface calme. Points de vigilance : le rasbora est vif et rapide alors que le gourami est un mangeur lent et timide (surveiller qu'il accède à la nourriture), et le mâle gourami peut devenir territorial en période de reproduction ; par ailleurs le gourami nain est sensible à l'iridovirus (DGIV), d'où l'importance de l'origine des individus.
Voir le comparatif détaillé →Gourami miel + Néon bleu : Prudence
Association classique et bien documentée : deux espèces paisibles, non mordeuses, d'eau douce à légèrement acide qui occupent des strates différentes (le néon en banc médian, le gourami plutôt en surface/zone médiane). Conditions à respecter : maintenir la température autour de **24-26 °C** (limite haute du néon à 26 °C, alors que le gourami tolère jusqu'à 28 °C — ne pas chauffer davantage), un banc d'au moins 6-10 néons pour limiter leur stress, un bac densément planté avec cachettes et faible courant, et un volume suffisant (le néon demande ~75 L, donc ce volume s'impose pour le duo). Éviter d'introduire le néon en bac non cyclé (sensibilité aux pics de nitrites).
Voir le comparatif détaillé →Danio zébré + Vairon nuage blanc : Prudence
Le Danio zébré (*Danio rerio*) et le Vairon nuage blanc (*Tanichthys albonubes*) sont deux cyprinidés de banc, paisibles, actifs et occupant les couches médianes/supérieures : leur cohabitation est largement documentée comme favorable, avec des paramètres très compatibles (pH 6-8, GH ~5-19, chevauchement thermique 18-22 °C). Conditions à respecter : maintenir un bac **non chauffé ou tempéré** dans le chevauchement 18-22 °C (le vairon supporte mal une eau tropicale permanente ; le danio, lui, tolère jusqu'à ~25 °C), offrir un **grand volume de nage horizontal** (≥ 54-60 L, longueur ≥ 60 cm) et couvrir le bac (les deux sont sauteurs). Chaque espèce doit être en **banc fourni** (8-10 individus) : le vairon, mince et rapide, n'est pas une cible pour le pincement de nageoires du danio, mais des groupes trop petits accentuent le stress et l'agitation. Aucune prédation ni hybridation entre ces deux genres distincts.
Voir le comparatif détaillé →Néon bleu + Poisson nez rouge (Tétra nez rouge) : Compatible
Deux petits Characidés sud-américains grégaires et pacifiques, aux exigences très proches (eau douce, légèrement acide, GH bas), ce qui en fait une cohabitation classique en bac amazonien. Point de vigilance : la température, à caler dans le chevauchement **24-26 °C** (néon 20-26 °C, nez-rouge 24-28 °C). Prévoir un bac planté et long d'au moins ~80 L, chaque espèce en banc séparé (néon ≥6-10, nez-rouge ≥10) pour limiter le stress et préserver les couleurs. Introduire uniquement dans un bac mûr et stable, les deux espèces étant sensibles aux pics d'azote.
Voir le comparatif détaillé →Néon cardinalis (Tétra cardinal) + Corydoras poivré : Prudence
Sur le plan du comportement, la cohabitation est idéale : deux espèces paisibles, grégaires et non territoriales, occupant des zones différentes (le cardinalis en pleine eau, le Corydoras poivré au fond) — les fiches de soin recommandent d'ailleurs explicitement les Corydoras comme compagnons du néon cardinalis. Le seul vrai point de vigilance est la **température** : le cardinalis, poisson d'eaux noires amazoniennes, se plaît en eau chaude (23-27 °C, idéalement 25-27 °C), tandis que le Corydoras paleatus est subtropical et préfère nettement plus frais (18-25 °C), un maintien durable au-delà de 25 °C le stressant et raccourissant sa vie. La cohabitation n'est donc confortable que dans la **fenêtre étroite de 23 à 25 °C**, qui reste un peu basse pour l'expression optimale des couleurs du cardinalis et haute pour le confort du Corydoras. Prévoir par ailleurs un **substrat sable fin non coupant** (barbillons du Corydoras) et une eau douce à légèrement acide qui convient aux deux (pH ~6,5-7, GH bas).
Voir le comparatif détaillé →Gourami nain + Loche kuhli : Prudence
Cohabitation courante et globalement compatible : les deux espèces sont paisibles et occupent des zones différentes (le gourami la surface et le milieu, la loche kuhli le fond), avec des paramètres qui se recoupent (eau douce, 24-28 °C, pH 6-7, plutôt douce). Conditions à respecter : un volume suffisant (viser au moins 80 L bien planté avec surface calme) car les kuhlis nocturnes et remuants peuvent stresser ce gourami craintif ; maintenir les kuhlis en groupe de 5-6+ sur substrat fin ; et n'introduire que des individus sains, le gourami nain étant très sensible à l'iridovirus (DGIV). Un seul mâle gourami par bac.
Voir le comparatif détaillé →On vérifie d'abord que leurs plages de température et de pH se chevauchent, puis leur tempérament (territorial, grégaire, prédateur), leur taille adulte et le volume disponible. Une seule incompatibilité forte (eau douce vs marine, prédateur vs proie) suffit à déconseiller la cohabitation.
« Compatible » : cohabitation généralement sans problème si le volume et l'aménagement sont adaptés. « Prudence » : possible sous conditions (espace, ratio mâles/femelles, cachettes, observation). « Déconseillé » : risque élevé d'agression, de prédation ou de paramètres d'eau incompatibles.
Parce qu'un verdict n'est renseigné que lorsqu'il s'appuie sur des sources vérifiées. En l'absence de donnée fiable, l'outil l'indique clairement plutôt que de deviner — mieux vaut une réponse honnête qu'une affirmation hasardeuse sur le vivant.
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